

Kra-Z-Noize voit le jour à Haïti. À sept ans, il déménage en compagnie de sa mère à Montréal. Rapidement, il développe un intérêt pour la musique et se lance dans le milieu du beat-box. Véritable machine à reproduire des sons de toutes sortes, il monte sur les planches pour la première fois à l’âge de neuf ans. Au cours de sa jeunesse, l’artiste est aux prises avec des problèmes financiers et passe deux ans dans un centre pour jeunes délinquants. Durant cette période sombre, l’auteur-compositeur-interprète trouve refuge dans l’écriture et compose une première pièce intitulée Pas d’argent. Caressant le rêve de percer dans le milieu artistique, l’artiste trouve du soutien à la fondation des Auberges du coeur et reprend sa vie en main.
Au fil des ans, il laisse son passé de côté et suit son rêve. Reconnu pour son talent inné et sa présence dynamique sur scène, Kra-Z-Noize gagne en popularité et multiplie les apparitions sur scène et dans les médias. Bien décidé à se faire un nom, il est recruté pour assurer les premières parties des spectacles de Wyclef Jean, Dubmatique, Jean Leloup et plusieurs autres.
De plus, il est invité deux années consécutives à monter sur scène dans le cadre du festival Juste pour rire de Montréal. Humoriste dans l’âme, l’artiste se lance en 2005, dans une carrière de chanteur et produit ses premiers démos.
En décembre 2006, il signe un contrat avec Tox Records et amorce la réalisation d’un premier album éponyme mettant de l’avant ses talents de chanteur et de beat-boxer.
En juin 2007, Kra-Z-Noize lance son disque. Les pièces Pas d’argent et Ou La La attirent l’attention des grands radiodiffuseurs et la carrière musicale du chanteur prend son envol Le vent dans les voiles, l’artiste part en tournée sillonner les routes de la province.






Un temps au service d'un expérimentalisme dense, le «synth-tastique» trio Intercom renaît ici sous le nom Citofono (Intercom en italien) et marque un changement de direction pour le moins radical. Exit les explorations atonales, bonjour les mélodies et les ballades dans l'espace! Muni de bourdonnantes machines analogues et fortement inspiré du krautrock de Can, Kraftwerk et Popol Vuh, le trio couche gargouillis et nappes de claviers sur des rythmes élémentaires, avec des résultats tantôt légers et amusants (Intercom With Hats), tantôt planants et denses (Lazer Babylon).
suite(bum) - Hedley, le populaire groupe originaire de la Colombie-Britannique, vient de lancer un troisième album, baptisé The Show Must Go (Le spectacle doit continuer), rempli de chansons légères et plutôt personnelles... À l’évidence, pour cet opus, la troupe s’est permis davantage de liberté et a poussé les barrières plus loin. Décidément, il était temps pour Hedley de reprendre la route! Entrevue avec le sympa guitariste Dave Rosin, dont la formation enclenchera bientôt une nouvelle tournée. suite

