

Figure de proue de la musique punk-rock underground au Québec, Xavier Caféïne amorce sa carrière musicale en 1997 au sein du groupe Caféïne dont il s’approprie le nom. La même année, il lance, en compagnie de Guy Pharand et Yann Perco, le premier album du groupe, Mal éduqué mon amour. Contre toute attente, le disque a l’effet d’une bombe sur la scène punk underground et Xavier Caféïne atteint rapidement le titre d’icône incontournable. En peu de temps, les succès retentissants de l’artiste aux allures sombres et provocatrices conquièrent les radios étudiantes et séduisent les radios commerciales du Québec et de l’Ontario.
Originaire de la ville d’Aylmer en Outaouais, le jeune auteur-compositeur-interprète bilingue décide de profiter de son succès en Ontario pour écrire dans la langue de Shakespeare. Il sort en 2000 Pornstar, le second album de Caféïne, cette fois majoritairement en anglais. Une fois de plus, le disque est acclamé par les critiques pour sa diversité et ses rythmes endiablés. De plus, l’album surprend par ses pistes anglophones et francophones aussi bonnes les unes que les autres. En 2001, le groupe est invité à se produire à MuchMusic et fait la une du journal Now à Toronto. Le vent dans les voiles, Xavier décide de profiter de sa nouvelle notoriété pour lancer sa carrière anglophone. En 2002, Caféïne donne un dernier spectacle au Café Campus à Montréal et Xavier part de son côté.Quelques mois plus tard, Xavier fonde la formation Poxy avec trois autres musiciens d’expérience issus de groupes underground différents. Ce nouveau groupe s’identifie à un style qu’il nomme « pirate pop », s’inspirant des groupes punk The Pixies et The Cure. En 2003, Poxy signe avec la prestigieuse maison de disques Universal et lance en 2004 son premier album, Artificial Pleasures. La chanson Bad Habits connaît un succès instantané sur les ondes radio. De plus, les oeuvres Fine et The End Of The World, issues du même album, se retrouvent sur la bande sonore du film Horloge biologique. Malgré tout, Xavier se remet à écrire en français et délaisse sa carrière anglophone.En 2005, il décide de retourner au Québec et ressuscite Caféïne. La même année, le groupe revient en force aux FrancoFolies de Montréal avec une performance à tout casser. Les fans nostalgiques du groupe assistent nombreux à la représentation et Xavier décide de continuer sa carrière en français.C’est en août 2006 qu’il lance son premier album solo, Gisèle. Cette expérience en solitaire lui permet d’obtenir enfin une plus grande reconnaissance de la part du public. En effet, dans ce nouvel opus, M. Caféïne nous démontre ses talents de multi-instrumentiste dans une suite incessante de succès francophones aux airs accrocheurs. Les chansons Gisèle, Cheminant dans la ville et Montréal (Cette ville) sont qualifiées de « petits bijoux » par les critiques et l’album gagne à se faire connaître. La carrière de Xavier prend un nouvel envol.Début 2007, le chanteur belge Plastic Bertrand propose à Xavier Caféïne de l’aider à écrire et à composer pour son nouvel album. Ensemble, ils composent autour de sept, huit chansons. La date de sortie de cet opus demeure indéterminée. De retour au Québec, Xavier sillonne les festivals et effectue sa tournée promotionnelle de spectacles et d’entrevues avec Gisèle. Par ailleurs, l’oeuvre Montréal (Cette ville) se retrouve dans les cinq finalistes pour le Prix ÉCHO remis par la SOCAN visant à honorer les chansons les plus créatrices et artistiques.Après une tournée haute en couleurs, Xavier Caféïne monte sur les planches du festival Osheaga. Durant la même période, il obtient une mise en nomination au gala de l'ADISQ dans la catégorie Interprète masculin de l'année. En 2008, l'artiste repart en tournée à travers le Québec et s'envole pour l'Allemagne afin d'y faire la promotion de son album. Peu après, la pièce La fin du monde remporte le prix Chanson Révélation au gala de la SOCAN.





Un temps au service d'un expérimentalisme dense, le «synth-tastique» trio Intercom renaît ici sous le nom Citofono (Intercom en italien) et marque un changement de direction pour le moins radical. Exit les explorations atonales, bonjour les mélodies et les ballades dans l'espace! Muni de bourdonnantes machines analogues et fortement inspiré du krautrock de Can, Kraftwerk et Popol Vuh, le trio couche gargouillis et nappes de claviers sur des rythmes élémentaires, avec des résultats tantôt légers et amusants (Intercom With Hats), tantôt planants et denses (Lazer Babylon).
suite(bum) - Hedley, le populaire groupe originaire de la Colombie-Britannique, vient de lancer un troisième album, baptisé The Show Must Go (Le spectacle doit continuer), rempli de chansons légères et plutôt personnelles... À l’évidence, pour cet opus, la troupe s’est permis davantage de liberté et a poussé les barrières plus loin. Décidément, il était temps pour Hedley de reprendre la route! Entrevue avec le sympa guitariste Dave Rosin, dont la formation enclenchera bientôt une nouvelle tournée. suite

