

Originaire d’un quartier multiculturel de Londres, Jamie T se distingue par son style de musique original mariant le reggae, le punk et le indie rock. Au cours de sa jeunesse, l’auteur-compositeur-interprète apprend à manier la guitare et la basse et se lance dans la composition de ses premières pièces. Musicien dans l’âme, il monte sur scène en s’accompagnant à la basse.
En 2004, à l’âge de 18 ans, il lance sur les ondes la pièce Salvador 7 et sort un premier EP intitulé Betty and the Selfish Sons. L’opus attire l’attention des maisons de disques et l’artiste signe peu de temps après un premier contrat avec Virgin Records.
En 2006, après avoir livré plusieurs prestations, le jeune interprète revient à la charge avec les simples If You've Got the Money et Sheila. En peu de temps, le tube Sheila se hisse au sommet des palmarès européens et la carrière de Jamie T connaît une ascension fulgurante.
Au début 2007, il lance l’album Panic Prevention. L’opus est un véritable succès, le chanteur part en tournée internationale.
En 2008, ce disque est offert partout en Amérique du Nord. Ce n’est toutefois qu’en septembre que l’artiste prévoit revenir de ce côté-ci de l’Atlantique en compagnie de son nouveau groupe, The Pacemakers.






Un temps au service d'un expérimentalisme dense, le «synth-tastique» trio Intercom renaît ici sous le nom Citofono (Intercom en italien) et marque un changement de direction pour le moins radical. Exit les explorations atonales, bonjour les mélodies et les ballades dans l'espace! Muni de bourdonnantes machines analogues et fortement inspiré du krautrock de Can, Kraftwerk et Popol Vuh, le trio couche gargouillis et nappes de claviers sur des rythmes élémentaires, avec des résultats tantôt légers et amusants (Intercom With Hats), tantôt planants et denses (Lazer Babylon).
suite(bum) - Hedley, le populaire groupe originaire de la Colombie-Britannique, vient de lancer un troisième album, baptisé The Show Must Go (Le spectacle doit continuer), rempli de chansons légères et plutôt personnelles... À l’évidence, pour cet opus, la troupe s’est permis davantage de liberté et a poussé les barrières plus loin. Décidément, il était temps pour Hedley de reprendre la route! Entrevue avec le sympa guitariste Dave Rosin, dont la formation enclenchera bientôt une nouvelle tournée. suite

