

La talentueuse formation pop alternative Harvee se forme en 2002 à Valleyfield en banlieue de Montréal. La troupe est issue de la rencontre de Philip Guérin (chanteur et guitariste) et Marc-André Gagnon (chanteur et guitariste) avec deux autres musiciens, Mathieu Dubé (chanteur et bassiste) et Nicolas Bérubé (batteur et percussionniste).
La cohésion entre les membres est instantanée. Le quatuor se lance dans l’enregistrement de ses premières chansons. Après ses premières prestations sur les scènes locales, Harvee intègre la multi-instrumentiste Carine Durocher et le chanteur et percussionniste Pat Caza.
Le groupe se fait remarquer sur les radios universitaires pour son style musical unique, mariant le pop, le folk, le rock et la musique alternative. Sur scène, la formation impressionne par la richesse musicale de ses compositions, qui peuvent faire appel à plus d’une dizaine d’instruments.
En 2005, après s’être forgé un nom sur la scène musicale canadienne, la troupe prend le chemin du studio afin de réaliser son premier album.
À l’automne 2006, Harvee lance Sink or Swim. L’album bénéficie de la collaboration de l’ex-Arcade Fire et producteur, Howard Bilerman. L’opus aux pièces romantiques et aux rythmes accrocheurs, rappelant autant The Dears que les origines du producteur, charme d’emblée les critiques.
En 2007, après de nombreuses représentations un peu partout en Amérique du Nord, le groupe amorce la production d’un second album. À la fin de l’été, Harvee fait un passage remarqué au festival Osheaga, au milieu de plusieurs autres artistes québécois et internationaux.
Au mois de septembre, la formation remporte le Grand prix de la relève musicale Archambault suite à son premier disque. Le vent dans les voiles, Harvee repart en tournée à travers le pays, avec des visées bien claires sur les États-Unis et l’Europe.






Un temps au service d'un expérimentalisme dense, le «synth-tastique» trio Intercom renaît ici sous le nom Citofono (Intercom en italien) et marque un changement de direction pour le moins radical. Exit les explorations atonales, bonjour les mélodies et les ballades dans l'espace! Muni de bourdonnantes machines analogues et fortement inspiré du krautrock de Can, Kraftwerk et Popol Vuh, le trio couche gargouillis et nappes de claviers sur des rythmes élémentaires, avec des résultats tantôt légers et amusants (Intercom With Hats), tantôt planants et denses (Lazer Babylon).
suite(bum) - Hedley, le populaire groupe originaire de la Colombie-Britannique, vient de lancer un troisième album, baptisé The Show Must Go (Le spectacle doit continuer), rempli de chansons légères et plutôt personnelles... À l’évidence, pour cet opus, la troupe s’est permis davantage de liberté et a poussé les barrières plus loin. Décidément, il était temps pour Hedley de reprendre la route! Entrevue avec le sympa guitariste Dave Rosin, dont la formation enclenchera bientôt une nouvelle tournée. suite

