

Vincent Vallières voit le jour à Sherbrooke en 1978. Rêveur et passionné par la musique, il compose ses premières chansons dès l’âge de 15 ans. Rapidement, il forme le groupe Trente Arpents en compagnie de ses amis Martin Pruneau et Michel-Olivier Gasse.
Maintenant au cégep, le trio recrute un batteur, Claude Lacroix. Trente Arpents donne quelques prestations sur la scène locale et s’inscrit, en 1996, à l’événement Cégep en spectacle. Vallières, l’auteur-compositeur-interprète, se fait remarquer et le groupe enlève la seconde position du concours.
Encouragée, la formation décide en 1997 d’enregistrer un premier démo intitulé Le vent du nord. L’effort attire l’attention du gérant Bernard-Y. Caza et Trente Arpents signe avec les Productions BYC.
En 1999, BYC décide de mettre Vallières à l’avant-plan et lance un premier album à son crédit, l’intitulant toutefois du nom de Trente Arpents. Le disque, dont l’ensemble des 11 pistes est signé par Vincent Vallières, obtient un accueil appréciable sur la scène commerciale grâce aux tubes Ti-Guy qui se détruit et Faut que tu fesses fort.
Dès lors, l’auteur-compositeur-interprète se classe parmi les artistes les plus talentueux de la relève. La même année, Vallières est en nomination pour le prix Félix-Leclerc remis lors des FrancoFolies de Montréal. L’artiste part en tournée et se lance aussitôt dans la réalisation d’un second album inspiré des événements de la vie de tous les jours.
L’album Bordel ambiant sort en 2001. Réalisée par Éric Goulet, la galette charme les grands radiodiffuseurs et les pièces Plate, Gilles Lefèvre et Les grandes questions se hissent sur les palmarès radio. Le disque mariant le folk au rock séduit pour ses textes réalistes teintés d’humour.
En 2003, Vallières revient à la charge avec son troisième album intitulé Chacun dans son espace. Une fois de plus réalisé par Goulet, le disque impressionne le public et la critique par sa grande richesse musicale. Bénéficiant d’une collaboration de Mara Tremblay, l’opus country rock se classe rapidement parmi les plus vendus en province. Les tubes Juliette, Le temps passe et Ok on part s’imposent sur les ondes radio.
En 2004, l’artiste obtient une nomination au Gala de l’ADISQ dans la catégorie de l’album pop-rock de l’année. En 2005, il remporte enfin le prestigieux prix Félix-Leclerc remis à l’artiste de la relève s’étant le plus illustré. Au cours de la même période, le chanteur en profite pour multiplier les apparitions sur scène et dans les médias.
En 2006, après plus de 150 spectacles au Québec, Vincent Vallières est perçu comme l’un des auteurs-compositeurs-interprètes le plus en vue de sa génération. Bien décidé à marquer le paysage québécois de ses chansons, il revient en force avec Le repère tranquille. Le disque surpasse le succès de ses prédécesseurs et les chansons Café Lézard, Je pars à pied et Un quart de piasse trônent au sommet des palmarès radio de la province.
En 2007, Le repère tranquille obtient une nomination au 2ème Gala de l’Alternative Musicale Indépendante du Québec (GAMIQ). L’industrie n’oublie pas non plus Vallières en lui décernant rien de moins que cinq nominations au Gala de l’ADISQ. En septembre, à 29 ans, il remporte le prix Gilles-Vigneault, soulignant l’excellence de sa jeune carrière d’auteur-compositeur.







Le Lion dispose d’une grande détermination, de la confiance et de la bravoure. Il est un être bien modéré et fondamental dans l’existence. Il s'exige une discipline stricte et a tendance à le commander à son entourage. Il est solidaire et il aime s'engager auprès des gens qui lui sont chers. Il est direct, rectiligne et sans équivoque. Avec lui, vous savez sur quel pied danser.
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