

Après plusieurs spectacles en Amérique du Nord, Finger Eleven récidive en 2000 avec son troisième opus, The Greyest of Blue Skies. L’album est certifié or au Canada, mais ne remporte pas le succès escompté. Le groupe revient à la charge en 2003 avec son disque éponyme. Cette fois, Finger Eleven s’élève au sommet des palmarès et la pièce One Thing est numéro un au Canada et se positionne seizième du Top 100 des radios aux États-Unis. L’opus s’écoule à plus 600 000 exemplaires en Amérique du Nord. Finger Eleven multiplie les apparitions sur scène et part en tournée internationale jusqu’en 2005.
Au printemps 2007, Finger Eleven revient en force avec sa dernière œuvre, Them VS. You VS. Me. Les pièces Paralyser et Falling On sont des succès et le disque est certifié platine aux États-Unis et au Canada. De plus, le groupe obtient deux nominations aux MuchMusic Video Awards pour ses plus récents vidéoclips.
Au mois de décembre 2007, la formation lance un DVD illustrant sa plus récente tournée. En 2008, Finger Eleven continue de donner des prestations un peu partout et les pièces Paralyser et I'll Keep Your Memory Vague se maintiennent plusieurs mois dans les palmarès. La même année, le groupe remporte le Juno de l'année rock de l'année pour son opus Them VS. You VS. Me.
À l'hiver 2009, après une tournée européenne, Finger Eleven se retire momentanément de la scène.






Un temps au service d'un expérimentalisme dense, le «synth-tastique» trio Intercom renaît ici sous le nom Citofono (Intercom en italien) et marque un changement de direction pour le moins radical. Exit les explorations atonales, bonjour les mélodies et les ballades dans l'espace! Muni de bourdonnantes machines analogues et fortement inspiré du krautrock de Can, Kraftwerk et Popol Vuh, le trio couche gargouillis et nappes de claviers sur des rythmes élémentaires, avec des résultats tantôt légers et amusants (Intercom With Hats), tantôt planants et denses (Lazer Babylon).
suite(bum) - Hedley, le populaire groupe originaire de la Colombie-Britannique, vient de lancer un troisième album, baptisé The Show Must Go (Le spectacle doit continuer), rempli de chansons légères et plutôt personnelles... À l’évidence, pour cet opus, la troupe s’est permis davantage de liberté et a poussé les barrières plus loin. Décidément, il était temps pour Hedley de reprendre la route! Entrevue avec le sympa guitariste Dave Rosin, dont la formation enclenchera bientôt une nouvelle tournée. suite

