

C’est en 2004, dans la ville de Mission en Colombie-Britannique, que le multi-instrumentiste et chanteur Dave Faber et son ami et ancien élève, le batteur Ray « Red » Bull, décident de former le groupe pop rock Faber. Le duo ne perd pas de temps et se lance dans l’enregistrement de ses premières pièces. Peu de temps après, les deux musiciens accueillent le guitariste David Hinsley et le bassiste Jeremy « Krikkit » Liddle.
Le quatuor fait ses premières armes sur les scènes locales et impressionne le public par ses prestations endiablées et sa musique électrisante. Après de nombreuses représentations, Faber enregistre un premier démo et attire l’attention des producteurs de Nickelback, Joey Moi et Brian Howes. Quelques mois plus tard, le groupe obtient un contrat de disques et se lance dans la réalisation et la composition d’un premier album.
Entre 2005 et 2007, la formation travaille sur son album et assure la première partie des spectacles de Nickelback au Canada. Après trois ans de dur labeur, l’album Seven Second Surgery voit le jour au printemps 2007. En peu de temps, le disque s’écoule à plusieurs milliers d’exemplaires et les tubes Second Chance, Tongue Tied et When I’m With You se classent dans le Top 20 des palmarès des grands radiodiffuseurs canadiens.
À l’été 2007, le quatuor rock remporte le concours radio Fox Seeds de Vancouver, visant à récompenser la meilleure chanson parmi les 500 compositions soumises lors de l’événement. La pièce Sex and Love de Faber se démarque et le groupe gagne en popularité. Peu de temps après, la formation pop rock signe un contrat avec la maison de disques américaine Universal’s Republic, puis part en tournée. C’est à partir de ce moment que le groupe change de nom pour Faber Drive.
À l’automne 2007, Faber Drive lance l’album Seven Second Surgery aux États-Unis. Au début 2008, le groupe continue sa tournée canadienne qui prendra fin au mois d’avril.






Un temps au service d'un expérimentalisme dense, le «synth-tastique» trio Intercom renaît ici sous le nom Citofono (Intercom en italien) et marque un changement de direction pour le moins radical. Exit les explorations atonales, bonjour les mélodies et les ballades dans l'espace! Muni de bourdonnantes machines analogues et fortement inspiré du krautrock de Can, Kraftwerk et Popol Vuh, le trio couche gargouillis et nappes de claviers sur des rythmes élémentaires, avec des résultats tantôt légers et amusants (Intercom With Hats), tantôt planants et denses (Lazer Babylon).
suite(bum) - Hedley, le populaire groupe originaire de la Colombie-Britannique, vient de lancer un troisième album, baptisé The Show Must Go (Le spectacle doit continuer), rempli de chansons légères et plutôt personnelles... À l’évidence, pour cet opus, la troupe s’est permis davantage de liberté et a poussé les barrières plus loin. Décidément, il était temps pour Hedley de reprendre la route! Entrevue avec le sympa guitariste Dave Rosin, dont la formation enclenchera bientôt une nouvelle tournée. suite

