

En 2003, Polémil Bazar lance son disque Chants de mines. Le nouvel album surprend pour ses textes colorés et son folklore à saveur tzigane. Le groupe est propulsé sur les scènes des festivals d’été et donne des représentations à Woodstock en Beauce, au Festival d’été de Québec et retourne aux FrancoFolies de Montréal. Les chansons Milliers et Kyoto se distinguent et atteignent les stations radio. Le groupe repart en tournée. En 2004, Chants de mines remporte deux prix au Gala desMIMI, valorisant la musique indépendante, et récolte un Félix dans la catégorie Album de l’année – Alternatif au Gala de l’ADISQ 2004. La même année, la bande de joyeux lurons se rend en France pour y donner quelques prestations.
Polémil Bazar signe avec la maison de disques Tacca et revient en 2005 avec son troisième opus, Avale ta montre. Le groupe est de retour avec sa fanfare et ses trompettes et en surprend plusieurs par son vaste horizon musical. La musique festive, les rimes, l’humour et la joie de vivre sont une fois de plus au rendez-vous et le disque est acclamé par les critiques. Les textes ne sont pas en reste et, malgré sa musique distinctive, Polémil Bazar n’hésite pas à se prononcer sur divers sujets de la vie à travers des écrits poignants et réalistes. Les chansons Gaétan, Qu’à cela n’tienne et Les viscères sont caractéristiques de l’imagination fertile du groupe. Après ce troisième lancement, Polémil Bazar retourne sur scène. La musique du groupe joue dans l’Hexagone. En 2006, le groupe remporte le Prix Félix-Leclerc aux FrancoFolies de Montréal.Plus tard en 2006, Polémil Bazar s’implique dans diverses causes sociales : contre le projet de la centrale au gaz thermique du Suroît et la vente du mont Orford. Finalement, en mars 2007, à la surprise générale, Polémil Bazar se dissout au grand désarroi de ses fans.






Un temps au service d'un expérimentalisme dense, le «synth-tastique» trio Intercom renaît ici sous le nom Citofono (Intercom en italien) et marque un changement de direction pour le moins radical. Exit les explorations atonales, bonjour les mélodies et les ballades dans l'espace! Muni de bourdonnantes machines analogues et fortement inspiré du krautrock de Can, Kraftwerk et Popol Vuh, le trio couche gargouillis et nappes de claviers sur des rythmes élémentaires, avec des résultats tantôt légers et amusants (Intercom With Hats), tantôt planants et denses (Lazer Babylon).
suite(bum) - Hedley, le populaire groupe originaire de la Colombie-Britannique, vient de lancer un troisième album, baptisé The Show Must Go (Le spectacle doit continuer), rempli de chansons légères et plutôt personnelles... À l’évidence, pour cet opus, la troupe s’est permis davantage de liberté et a poussé les barrières plus loin. Décidément, il était temps pour Hedley de reprendre la route! Entrevue avec le sympa guitariste Dave Rosin, dont la formation enclenchera bientôt une nouvelle tournée. suite

