

À l’automne 2005, Omnikrom lance son premier opus, Futurs Millionnaires Vol.1. Les avis sont partagés et l’album reçoit un accueil mitigé de la part du public et des critiques. D’un côté, les fans d’Omnikron y perçoivent une grande richesse musicale soutenue par des textes humoristiques délirants portés vers l’exagération. De l’autre, certains dénigrent les mauvaises valeurs et la vulgarité ressortant de cette première oeuvre. Toutefois, comme le dit l’adage, qu’on en parle en bien ou qu’on en parle en mal, l’essentiel est qu’on en parle. Omnikrom continue malgré tout de gagner en popularité. En peu de temps, les radios étudiantes et alternatives lancent en ondes les chansons Pouliches magiques et Rivière de diamants. De plus, le groupe s’envole vers la France et donne quelques représentations aux côtés du populaire groupe de rap français TTC. Par la même occasion, Omnikrom en profite pour participer à l’événement musical Eurockéenne de Belfort.
En 2006, Omnikrom récidive avec son second mini-album de huit titres nommé FM2 : 24 pouces glacés. Le groupe revient cette fois avec des textes encore plus décapants abordant des thèmes tels que les filles, l’argent et, bien sûr, les casquettes à palette « drette ». Les fans sont en extase et réclament un véritable album. À l’été 2006, Omnikrom effectue une tournée des scènes de spectacles et des festivals d’été du Québec. Cependant, la performance du groupe aux FrancoFolies de Montréal suscite des débats et Omnikrom se retrouve au centre d’une controverse. En effet, quelques jours plus tard, le quotidien La Presse s’attaque au groupe hip-hop électro jugeant ses textes à caractère sexuel trop explicites. Fort heureusement, la polémique ne s’accentue pas et Omnikrom continue de donner des concerts.
Après avoir signé avec la maison de disques Saboteur, Omnikrom lance son premier véritable album de 13 pistes en mai 2007, Trop banane. Cette fois, le groupe adopte des sonorités plus pop et semble avoir mis de côté ses textes irrévérencieux. Cependant, l’album reste dans la même lignée que ses prédécesseurs et reçoit un accueil chaleureux sur la scène commerciale. De plus, le disque bénéficie de la collaboration du groupe rap français TTC, de Numéro# ainsi que de DJ Champion. Les pistes Prends une photo avec moi et Ghetto hype se distinguent par leurs rythmes endiablés. L’album est une réussite et la carrière d’Omnikrom prend son envol. À l’été 2007 Le groupe lance son succès Été hit qui atteint les palmarès des radiodiffuseurs commerciaux.
En 2007, Omnikrom remporte le prix dans la catégorie Meilleur album hip-hop au Gala de l’alternative musicale indépendante du Québec (GAMIQ) pour Trop banane et reçoit aussi une nomination au Gala de l’ADISQ 2007 dans la même catégorie. À l’automne 2007, le vidéoclip de la chanson Chewing Gum Fraise, où Omnikrom chante aux côtés de Numéro#, se classe dans le Top 5 de MusiquePlus. Finalement, le groupe continue sa tournée des salles du Québec jusqu’en décembre 2007 et prépare un nouvel album qui devrait paraître au printemps 2009. Cette galette devrait contraster avec les autres compositions du groupe. « On va faire un autre truc complètement différent de Trop banane! et de tout ce que l’on a fait avant, » a révélé Linso Gabbo.
Finalement, leur deuxième album complet, Comme à la télévision, voit bel et bien le jour au printemps 2009. Coeur de pirate et The Sainte Catherines participe entre autre à l’opus qui mêle des sonorités dance, rap et rock.






Un temps au service d'un expérimentalisme dense, le «synth-tastique» trio Intercom renaît ici sous le nom Citofono (Intercom en italien) et marque un changement de direction pour le moins radical. Exit les explorations atonales, bonjour les mélodies et les ballades dans l'espace! Muni de bourdonnantes machines analogues et fortement inspiré du krautrock de Can, Kraftwerk et Popol Vuh, le trio couche gargouillis et nappes de claviers sur des rythmes élémentaires, avec des résultats tantôt légers et amusants (Intercom With Hats), tantôt planants et denses (Lazer Babylon).
suite(bum) - Hedley, le populaire groupe originaire de la Colombie-Britannique, vient de lancer un troisième album, baptisé The Show Must Go (Le spectacle doit continuer), rempli de chansons légères et plutôt personnelles... À l’évidence, pour cet opus, la troupe s’est permis davantage de liberté et a poussé les barrières plus loin. Décidément, il était temps pour Hedley de reprendre la route! Entrevue avec le sympa guitariste Dave Rosin, dont la formation enclenchera bientôt une nouvelle tournée. suite

