Malajube / Biographie
Au départ, Malajube est un quatuor qui réunit Julien (chant, clavier, guitare) et Francis Mineau (batterie, chant, guitare), Mathieu Cournoyer (basse) et Thomas Augustin (chant, clavier).
Le groupe crée trois albums démo, mais c’est à partir de novembre 2004 que le succès s’enclenche. Le premier disque, Le compte complet, est lancé sous l’étiquette Dare to Care. Acclamé sur la scène alternative du Québec, cet album positionnera Malajube dans les palmarès de plusieurs stations radios de la province, du pays et des États-Unis.
Du mois de décembre 2004 à la mi-avril 2006, le groupe livre une série de prestations partout au Québec, autant dans les grandes villes que dans les régions. Il tâtera le marché ontarien en juin 2005. Deux mois plus tard, c’est la première participation de Malajube aux FrancoFolies de Montréal.
C’est en 2005 que le quatuor commence l’enregistrement de son deuxième opus, Trompe-l’œil. Pierre Lapointe collabore à la pièce Montréal - 40°C, et Loco Locass à La Russe. D’autres artistes dont Les Trois Accords s’impliquent aussi dans le projet.
En février 2006, Trompe-l’œil est disponible, au grand contentement des fans. Le groupe pop-rock montréalais foule les planches à l’international. En mai, il effectue une tournée en Scandinavie et donne une prestation à Londres. Le quatuor se transforme en quinte. Renaud Bastien (clavier, guitare) est intégré au groupe. Tout de suite après, l’album Le compte complet est lancé en France.
Malajube participe à divers festivals et attire l’attention du public. En 2006, il figure parmi les dix finalistes au Polaris Music Prize, et triomphe lors de la première édition du Gala GAMIQ. Il y remporte les prix Artiste de l’année et Meilleur album rock alternatif. Le Félix Révélation de l’année lui revient au gala de l’ADISQ en 2006. À L’Autre gala de l’ADISQ, la quinte empoche le Félix Album de l’année – Alternatif. En octobre 2006, Trompe-l’œil est lancé aux États-Unis. Malajube participe au Festival CMJ Music Marathon à New York le mois suivant.
Malajube se trouve en lice pour plusieurs prix, notamment pour celui du Prix Écho de la chanson (SOCAN). Il sera primé à quelques reprises, entre autres pour les Prix Nova et Bêtes de scènes au gala Montreal Independant Music Initiative.
En novembre 2006, Malajube livre deux prestations à New York. Trois mois plus tard, le groupe effectue une tournée aux États-Unis, dans de grandes villes telles que Washington D.C., Chicago, Los Angeles. Le 20 mars 2007, le groupe fait la première partie du spectacle d’Arcade Fire à l’Olympia de Paris, un groupe montréalais auquel on le compare pour son succès à l’international.
Après avoir reçu trois nominations aux Juno Awards 2007, Malajube bifurque à nouveau vers l’Europe (Belgique, France, Allemagne, Autriche, Suède, Norvège, Espagne, etc.). La formation livre des prestations d’un continent à l’autre jusqu’à la fin de l’année.
L’an 2007 marque le lancement des albums de Malajube en Allemagne, en Australie, au Royaume-Uni et au Japon. Plusieurs critiques qualifient le groupe comme étant l’un des meilleurs dans la catégorie indie-rock.
Avec ses exploits à l’étranger, peu étonnant que le groupe soit nommé vainqueur dans la catégorie carrière internationale de l’année au GAMIQ 2008 et qu’il soit mis en nomination comme artiste québécois s'étant le plus illustré hors Québec, un mois plus tard, à l’ADISQ!
Après près d’un an consacré à la création, la formation lance, en février 2009, un troisième album dense, intitulé Labyrinthes. Quelques jours plus tard, Malajube retourne sur la route afin de livrer une série de spectacles au pays.