

Les Goules, c’est : Keith Kouna (chanteur), Rabin Kramaslabovitch (claviériste), Igor Wellow (batteur), Klaudre Chudeba (bassiste) et Ken Pavel (guitariste).
C’est en 2001 dans la région de Québec que Les Goules assiègent pour la première fois les salles de spectacle avec leur rock métal francophone aux rythmes contagieux. Ces cinq hurluberlus costumés, vénérant une entité nommée Sir Goulus (qui est en fait le nom de leur maison de disques), ne perdent pas de temps à se faire connaître dans leur région. Les radios étudiantes et communautaires sont charmées et l’insolite formation se forge une solide réputation de groupe anticonformiste.Les Goules hantent les disquaires depuis l’apparition de leur premier album éponyme en 2002. Arborant un ton de voix agressant et criard sur des textes éclatés et humoristiques, le groupe nous fait entrer dans un univers expérimental où l’imagination est à l’honneur. Le disque reçoit un accueil chaleureux de la part des critiques et du public pour son style innovateur. Les pièces Crabe, Biker et Ville, aujourd’hui des incontournables de la formation, trouvent une place de choix sur les ondes indépendantes québécoises. Sur scène, Les Goules redoublent d’ardeur et montent sur les planches avec des robes, des perruques et tout autre objet farfelu donnant un aspect théâtral à leurs prestations.
En 2003, Les Goules donnent une prestation remarquée aux Francouvertes et se classent parmi les finalistes. La même année, la formation remporte le Prix Étoiles Galaxie, favorisant les nouveaux groupes francophones. Dès lors, la troupe part en tournée au Québec. Après deux ans de dur labeur, les inquiétantes Goules récidivent en 2005 avec un second opus, Memories. Aussi absurde que l’album d’avant, celui-ci, délirant de 13 pistes, charme les explorateurs de musique émergente et surprend par sa grande richesse musicale. De plus, les pièces Dynamite, Turlutte et quelques autres trouvent rapidement leur place sur les ondes des fidèles stations indépendantes.En 2006, Les Goules brûlent les planches aux FrancoFolies de Montréal. Après plus d’une centaine de spectacles au Québec, les cinq artistes reviennent à la charge en 2007 avec leur troisième œuvre, Les animaux. L’album aux textes incohérents et psychédéliques suit bien l’univers déjanté des Goules. Le groupe pousse l’expérimentation jusqu’à produire une pièce de 30 minutes connue sous le titre 31 minutes de beauté pour Tobbé. À l’été 2007, les cinq Goules repartent en tournée et retournent aux FrancoFolies de Montréal et au Festival d’été de Québec pour quelques prestations. Peu après, le groupe remporte un Prix Miroir pour sa grande originalité.
En novembre 2007, Les Goules amorcent la réalisation de leur premier CD/DVD, La fête des morts, dont la sortie est prévue prochainement.
En octobre 2007, le groupe diabolique surprend tout le monde en annoncant sa mort prochaine. Mettant au placard les zombies, les citrouilles, les phallus en aluminium et les peluches martyrisées, les membres de la formation décident de partir chacun de leur côté afin de se consacrer pleinement à leurs projets respectifs.
En octobre 2008, Les Goules ressuscitent pour une dernière fois afin de lancer un testament en format CD/DVD intitulé La fête des morts. Malgré la dissolution du groupe, l’album obtient un fort soutien de la part du milieu de la musique émergente. Le disque illustrant l’ensemble de la carrière des Goules nous replonge dans l’univers éclaté de la formation la plus déjantée a avoir vu le jour au Québec.






Un temps au service d'un expérimentalisme dense, le «synth-tastique» trio Intercom renaît ici sous le nom Citofono (Intercom en italien) et marque un changement de direction pour le moins radical. Exit les explorations atonales, bonjour les mélodies et les ballades dans l'espace! Muni de bourdonnantes machines analogues et fortement inspiré du krautrock de Can, Kraftwerk et Popol Vuh, le trio couche gargouillis et nappes de claviers sur des rythmes élémentaires, avec des résultats tantôt légers et amusants (Intercom With Hats), tantôt planants et denses (Lazer Babylon).
suite(bum) - Hedley, le populaire groupe originaire de la Colombie-Britannique, vient de lancer un troisième album, baptisé The Show Must Go (Le spectacle doit continuer), rempli de chansons légères et plutôt personnelles... À l’évidence, pour cet opus, la troupe s’est permis davantage de liberté et a poussé les barrières plus loin. Décidément, il était temps pour Hedley de reprendre la route! Entrevue avec le sympa guitariste Dave Rosin, dont la formation enclenchera bientôt une nouvelle tournée. suite

