

Entre 2002 et 2005, les deux amis développent un son folk indie rock. S’inspirant de la musique de Neil Young et plusieurs autres artistes de la scène folk rock nord-américaine, Jake and the Leprechauns fait ses premières armes sur scène dans la région de Sherbrooke. En 2005, le duo recrute les guitaristes et choristes Maxime Rouleau et Marc-André Gosselin ainsi que le bassiste Sylvain Lussier et le batteur Simon Bergeron.
L’année suivante, la troupe entre en studio pour l’enregistrement d’un premier album éponyme. Paru en 2006, l’opus bénéficie de la collaboration des artistes canadiens Bob Egan et Jim Bryson. L’album s’attire les éloges des critiques francophones et anglophones et remporte le prix du meilleur album local décerné par le journal Voir en 2006. Le public est séduit et les pièces Thoughts On A September Morning et Odessa se distinguent par leurs sonorités variées. De plus, la voix exceptionnelle de Charles-Antoine Gosselin et la richesse des textes en surprennent plusieurs. Acclamé de tous, Jake and the Leprechauns se lance dans une tournée des salles de spectacle de la province.
En 2007, la formation monte sur scène aux côtés de Patrick Watson et plusieurs autres figures du folk rock canadien. Au mois de mai, la troupe s’envole vers l’Europe. Une fois de plus, l’album reçoit un accueil chaleureux et le groupe donne quelques prestations en Grande-Bretagne, en Belgique et en Allemagne. À l’été 2007, le collectif continue sa tournée dans les festivals de la province. À l’automne, Jake et ses lutins se produit ici et là au Québec. D’autres concerts sont prévus pour 2008.






Un temps au service d'un expérimentalisme dense, le «synth-tastique» trio Intercom renaît ici sous le nom Citofono (Intercom en italien) et marque un changement de direction pour le moins radical. Exit les explorations atonales, bonjour les mélodies et les ballades dans l'espace! Muni de bourdonnantes machines analogues et fortement inspiré du krautrock de Can, Kraftwerk et Popol Vuh, le trio couche gargouillis et nappes de claviers sur des rythmes élémentaires, avec des résultats tantôt légers et amusants (Intercom With Hats), tantôt planants et denses (Lazer Babylon).
suite(bum) - Hedley, le populaire groupe originaire de la Colombie-Britannique, vient de lancer un troisième album, baptisé The Show Must Go (Le spectacle doit continuer), rempli de chansons légères et plutôt personnelles... À l’évidence, pour cet opus, la troupe s’est permis davantage de liberté et a poussé les barrières plus loin. Décidément, il était temps pour Hedley de reprendre la route! Entrevue avec le sympa guitariste Dave Rosin, dont la formation enclenchera bientôt une nouvelle tournée. suite

