

En 1995, Painchaud et ses compagnons se présentent au concours ProScène. La formation rafle le premier prix et fait la première partie du spectacle de Kevin Parent. À la même période, les membres d’Okoumé participent aux FrancoFolies de Montréal et à divers festivals. Cette nouvelle notoriété leur permet de rencontrer le réalisateur Pierre Duchesne. Ce dernier, séduit par le talent du jeune groupe, décide de le prendre sous son aile jusqu’à l’enregistrement de son premier album.
Le 9 juin 1997, Okoumé lance son album éponyme. Jonathan Painchaud et sa bande se retrouvent en quelques mois au sommet des palmarès avec leurs pièces Dis-moi pas ça et À l’enfant que j’aurai. Le disque se vend à plus de 150 000 exemplaires et le groupe reçoit des invitations à se produire en France et en Louisiane. De plus, Okoumé obtient trois nominations au Gala de l’ADISQ en 1998 et son premier album est certifié platine. Le vent dans les voiles, Jonathan Painchaud et son groupe décident de partir en tournée aux quatre coins du Québec et ailleurs dans la francophonie.Trois ans et des centaines de spectacles plus tard, un deuxième opus voit le jour. Sorti en 2000, l’album Plan B séduit les critiques par ses pistes aux airs de Pink Floyd et des Beatles qui rappellent les années 1970. Toutefois, le filon semble s’être épuisé et l’album ne sera vendu qu’à 30 000 exemplaires. En 2002, le groupe est dissous et Jonathan décide de se lancer dans une carrière en duo avec son frère. C’est la fin d’Okoumé.
À la suite du décès de son père, Jonathan retourne aux sources vers une musique plus traditionnelle. En 2002, il lance avec son frère l’album Au nom du père, en hommage à celui qui a su lui inculquer sa passion pour la musique. L’album est très bien accueilli par la critique pour son mélange de folk, de country et de musique populaire, mais n’aura pas un grand succès commercial.C’est en 2003 que Jonathan Painchaud amorce sa carrière solo. Il participe au spectacle musical Le Petit Prince dans lequel il campe le rôle de l’homme d’affaires aux côtés de Michel Rivard. Au printemps 2005, il lance son premier album C’est la vie. Le disque est réalisé par son frère Éloi et obtient un grand succès. Les radios commerciales sont séduites et l’auteur-compositeur-interprète remporte en novembre 2006 le Prix de la SOCAN, visant à récompenser les artistes dont les chansons ont le plus joué à la radio. La même année, Jonathan Painchaud participe à la réalisation de l’album Quand le country dit bonjour aux côtés de Daniel Lavoie, Les Respectables, Ginette Reno et plusieurs autres. Depuis ce temps la carrière du sympathique madelinot ne connaît que des succès.
En mai 2007, Jonathan revient en force sur les ondes avec sa nouvelle chanson Les vieux chums qui atteint rapidement la troisième position au palmarès francophone de l’ADISQ. C’est finalement le 30 août 2007 qu’il lance son deuxième album solo, Qu’on se lève. Une fois de plus, il fait équipe avec son frère pour la réalisation. Comme toujours, les critiques ne tarissent pas d’éloges pour ce nouvel opus. De plus, Jonathan fait la manchette de plusieurs quotidiens en effectuant une tournée de promotion de 48 heures autour du Québec, partant de Rouyn-Noranda jusqu’aux Îles-de-la-Madeleine, en passant par neuf villes de la province.






La Vierge est ordonnée et appliquée. Tout dans sa vie est bien classé et elle suit un chemin précis. Avec un esprit analytique, la Vierge trouve rapidement des solutions à des problèmes banals. Comme elle est très modeste, elle est une personne qui déteste se faire lancer des fleurs. Elle préfère la reconnaissance de son travail plutôt que de sa personne. Elle avoue facilement ses torts et est en mesure de changer.
Un temps au service d'un expérimentalisme dense, le «synth-tastique» trio Intercom renaît ici sous le nom Citofono (Intercom en italien) et marque un changement de direction pour le moins radical. Exit les explorations atonales, bonjour les mélodies et les ballades dans l'espace! Muni de bourdonnantes machines analogues et fortement inspiré du krautrock de Can, Kraftwerk et Popol Vuh, le trio couche gargouillis et nappes de claviers sur des rythmes élémentaires, avec des résultats tantôt légers et amusants (Intercom With Hats), tantôt planants et denses (Lazer Babylon).
suite(bum) - Hedley, le populaire groupe originaire de la Colombie-Britannique, vient de lancer un troisième album, baptisé The Show Must Go (Le spectacle doit continuer), rempli de chansons légères et plutôt personnelles... À l’évidence, pour cet opus, la troupe s’est permis davantage de liberté et a poussé les barrières plus loin. Décidément, il était temps pour Hedley de reprendre la route! Entrevue avec le sympa guitariste Dave Rosin, dont la formation enclenchera bientôt une nouvelle tournée. suite

