

Ce n’est qu’en 2007, après plus de 800 spectacles en carrière, que Jean-François Lessard revient à l’avant-scène avec son second disque, Utopia. Dans ce nouvel opus, Jean-François nous fait voyager à travers des textes passant de l’utopie à la réalité. Le disque fait rêver et s’attire les faveurs des critiques, en plus d’acquérir une reconnaissance du public. De plus, l’artiste bénéficie sur cet album de la collaboration des ex-membres de Polémil Bazar ainsi que de leurs talents de multi-instrumentistes. Il n’hésite pas à réinventer la chanson française en lui apportant les influences acquises au cours de ses voyages. À la suite du lancement, l’artiste part en tournée de spectacles au Québec.
À l’été 2007, la chanson Je banalise est numéro un sur les ondes de CIBL et son succès On est à l’air atteint la deuxième position sur la radio de Bande à part. En septembre, Jean-François continue sa tournée au Québec qui prend fin en novembre. Ensuite, l’artiste repart de l’autre côté de l’Atlantique et se lance dans une nouvelle série de spectacles en France jusqu’en 2008.
En 2008, après plusieurs spectacles, Jean-François Lessard revient au Québec et continue de donner des prestations dans la région de Montréal en compagnie de son ami, le pianiste Pierre Verville. En 2009, l'artiste se lance dans l'enregistrement d'un nouvel album.






Un temps au service d'un expérimentalisme dense, le «synth-tastique» trio Intercom renaît ici sous le nom Citofono (Intercom en italien) et marque un changement de direction pour le moins radical. Exit les explorations atonales, bonjour les mélodies et les ballades dans l'espace! Muni de bourdonnantes machines analogues et fortement inspiré du krautrock de Can, Kraftwerk et Popol Vuh, le trio couche gargouillis et nappes de claviers sur des rythmes élémentaires, avec des résultats tantôt légers et amusants (Intercom With Hats), tantôt planants et denses (Lazer Babylon).
suite(bum) - Hedley, le populaire groupe originaire de la Colombie-Britannique, vient de lancer un troisième album, baptisé The Show Must Go (Le spectacle doit continuer), rempli de chansons légères et plutôt personnelles... À l’évidence, pour cet opus, la troupe s’est permis davantage de liberté et a poussé les barrières plus loin. Décidément, il était temps pour Hedley de reprendre la route! Entrevue avec le sympa guitariste Dave Rosin, dont la formation enclenchera bientôt une nouvelle tournée. suite

