

C’est dans les années 1980 que cet énergique auteur-compositeur-interprète se lance dans la musique avec les Petits Chanteurs du Mont-Royal. Après quelques années au sein de cette chorale, Antoine Gratton décide de partir vers d’autres horizons musicaux. Véritable artiste accompli, le chanteur ceinture noire de karaté joue aisément du piano, de la basse et de la guitare, en plus de danser la claquette. Influencé par la musique funky des années 70, Antoine charme le public depuis 2003 avec des pièces aux textes accrocheurs et humoristiques, aux rythmes jazzés. Dans les années 1990, Antoine parfait son art pour la musique et se lie d’amitié avec diverses figures de la scène montréalaise. En 2000, il signe avec la maison de disques Tacca Musique. C’est finalement en 2001 qu’il amorce l’enregistrement de son premier album solo.
Après deux ans de dur labeur à la composition et à la production de son album Montréal Motel, Antoine Gratton fait une entrée fracassante sur la scène musicale. Mariant la musique québécoise et le funk américain, l’opus s’attire d’élogieuses critiques et le chanteur conquiert le coeur du public québécois. Les pièces 2h16, et Les filles universitaires se font remarquer et tournent sur les ondes des radios indépendantes. Le multi-instrumentiste part en tournée à travers le Québec.
Malgré ses nombreux spectacles, Antoine Gratton prend le temps de collaborer avec Jonathan Painchaud et Véronic DiCaire à la réalisation de leurs albums respectifs et part avec eux en tournée. En 2005, Éloi Painchaud lui propose de produire son prochain disque. Antoine retourne en studio et revient à l’avant-scène en 2006 avec son deuxième disque, Il était une fois dans l’Est. Le nouvel album arborant une plus grande richesse musicale que son prédécesseur est une véritable réussite et Antoine Gratton s’attire les faveurs des critiques québécoises. Les pièces Carole à Gogo, Le monde et plusieurs autres se distinguent et la carrière du chanteur montréalais prend son envol. L’artiste reprend la route pour une seconde tournée de spectacles à travers le Québec.
En avril 2007, Antoine Gratton rafle devant Pierre Lapointe, Ariane Moffat et Malajube, le prestigieux Juno de l’album francophone de l’année pour Il était une fois dans l’Est. Le mois suivant, l’artiste voué à une carrière prometteuse annonce qu’il effectuera 12 spectacles différents en un an au bar Le Verre Bouteille à Montréal. À l’été 2007, Antoine Gratton s’envole vers la Belgique le temps de quelques prestations. De plus, le chanteur offre un spectacle remarqué aux FrancoFolies de Montréal où il obtient une nomination pour le Prix Félix-Leclerc de la chanson 2007. À l’automne 2007, l’artiste sort son interprétation de la chanson de Steve Faulkner, Si j’avais un char, présente sur l’album Quand le country dit bonjour, volume 2.
À l'automne 2007, l'artiste retourne en studio en compagnie d'Éloi Painchaud afin d'amorcer la production de son troisième opus, au graphisme psychédélique, Le problème avec Antoine. Il signe aussi les arrangements orchestraux du nouvel album de son maoureuse, Mara Tremblay.
En février, Le problème avec Antoine est lancé. Qualifié de foissonnant et de lumineux, le disque s'attire rapidement les éloges des critiques et se hisse dans les meilleures ventes d'albums au Québec. Composé de 16 pistes, la galette bénéficie aussi de la collaboration de Jorane, Mara Tremblay, Martin Léon et plusieurs autres.
En mars 2009, l'artiste se joint à la tournée Quand le country dit bonjour avec une quinzaine de musiciens.






Un temps au service d'un expérimentalisme dense, le «synth-tastique» trio Intercom renaît ici sous le nom Citofono (Intercom en italien) et marque un changement de direction pour le moins radical. Exit les explorations atonales, bonjour les mélodies et les ballades dans l'espace! Muni de bourdonnantes machines analogues et fortement inspiré du krautrock de Can, Kraftwerk et Popol Vuh, le trio couche gargouillis et nappes de claviers sur des rythmes élémentaires, avec des résultats tantôt légers et amusants (Intercom With Hats), tantôt planants et denses (Lazer Babylon).
suite(bum) - Hedley, le populaire groupe originaire de la Colombie-Britannique, vient de lancer un troisième album, baptisé The Show Must Go (Le spectacle doit continuer), rempli de chansons légères et plutôt personnelles... À l’évidence, pour cet opus, la troupe s’est permis davantage de liberté et a poussé les barrières plus loin. Décidément, il était temps pour Hedley de reprendre la route! Entrevue avec le sympa guitariste Dave Rosin, dont la formation enclenchera bientôt une nouvelle tournée. suite

