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Quelle programmation incroyable, cette année! Des légendaires Smashing Pumpkins, de retour d’une absence de 7 ans en sol montréalais, aux artistes fétiches d’ici tels que Xavier Caféine, Dumas et Pascale Picard, la scène indie montréalaise n’aura jamais été aussi bien représentée!

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Interpol

« Extrêmement beau… il explore les blues émotionnels sans jamais jouer de blues. »
-- Vanity Fair

Interpol est un nom généralement associé à l’espionnage international et aux opérations secrètes. Mais depuis le lancement en 2002 de la chanson « Turn On The Bright Lights » du premier album Matador, du groupe Interpol, ce nom a gagné de nouvelles associations. Au courant des deux dernières années, nous ne pouvions à peine lire un magazine, écouter la radio, la télévision ou sortir dans un bar sans écouter les chansons sombres et captivantes d’Interpol et sans remarquer leurs étonnantes capacités. Malgré le haut niveau de couverture médiatique, le quartet n’a jamais perdu la tension et la complexité qui leur a fait gagné une reconnaissance mondiale.

Le tout repose sur Antics. Mais ce qui a nettement changé, c’est le souffle des sons, les émotions et le caractère en jeux dans leur musique. La différence entre la première chanson de l’album (Next Exit) et la dernière (A Time To Be So Small) est que la première est gonflée de percussion et de piano, tandis que l’autre utilise les coups brusques de tremolo.

Après une longue tournée de deux ans, le groupe est retourné enregistré leur deuxième album au studio de Peter Katis Tarquin à Bridgeport, Conn., au début de 2004. « Sur la route, Sam et moi voulions constamment surpasser l’autre », affirme le bassiste Carlos D., qui, nuit après nuit composait avec le batteur Sam Fogarino. « Mais nous devons encore “obéir” aux anciennes chansons. Nous savions qu’avec les nouvelles chansons nous pourrions monter le tout d’un cran. » Le chanteur Paul Banks poursuit : « Nous avons appris à quel point nos chansons pouvaient aller loin, et que nous atteindrions un niveau supérieur dans notre composition de chansons. »

Ils ont réussi. « Public Pervert » a poussé les membres de Interpol à utiliser leur dynamisme à un nouvel extrême, commençant avec un riff bas de guitare isolé, y ajoutant une touche de clavier en arrière-plan, pour ensuite exploser avec un refrain détonnant, qui soudainement diminue jusqu’à n’obtenir qu’un son de tambourin, avant de remonter à la jusqu’à la prochaine vague.

Souvent, mentionnent les membres du groupe, c’était le guitariste Daniel Kessler qui commençait une nouvelle chanson avec une suite d’accords ou une émotion qu’il voulait faire naître musicalement. « Et après Sam et Carlos la changeait en quelque chose de complètement différent », admet Paul.

La grande variété de sons de l’album « Antics » est particulièrement évidente grâce aux différents déploiements de voix que Paul utilise. « Ma voix est  supérieure, plus mélodique, moins monocorde », a-t-il observé. Ses paroles, même si elles sont encore excentriques, sont plus joyeuses aussi. Cette fois-ci, les chansons sont plus expressives et moins désespérées. Je veux que le plus important soit la mélodie, non pas l’aspect dramatique de la chanson. »

Malgré le haut niveau de couverture médiatique, le quatuor n’a jamais perdu la tension et la complexité qui leur a fait gagné une reconnaissance mondiale. Trois ans après la sortie de l’album Antics fortement apprécié des critiques, le groupe américain de rock indie vient de lancer leur nouvel album très attendu du public, Our Love To Admire, le 10 juillet.

Interpol sera sur la scène Osheaga dimanche le 9 septembre 2007!

www.interpolnyc.com
 
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